Canada is the country with the longest inhabited Arctic coastline in the world and damages from permafrost thaw and climate change are particularly visible along the Arctic Ocean and Beaufort sea shores in communities like Tuktoyaktuk, Inuvik, Ulukhaktok from Victoria island, Sachs Harbour from Banks island, Pelly island situated in the Northwest Territories. This represents numerous inconveniences for local populations: land subsidence, deformation of roads, floodings, coastal erosion and rising water levels that will significantly change the current position of its habitations over the next 30 to 50 years. According to the researchers, the permafrost could thaw before the end of this century, impacting not only the infrastructures, but also the atmosphere quality and the biosphere state of our planet. Coastal subsidence can set free previously frozen sediments and organic matter into the ocean, such as carbon, CO2, ancient bacteria, viruses and heavy metals. The release of these contaminants causes climate change, threatens marine life and the ecosystems of the indigenous people from Inuvialuit culture in Canada who still depend on the ocean and hunting animals from the land for their livelihoods and way of life. Scientists are studying consequences of permafrost thaw internationally by sampling soil, ice, stone, sediment and water to help local people to find solutions. Authorities in these villages are already exploring relocation scenarios, making their populations Canada’s first climate refugee communities.
Le Canada est le pays qui possède le plus long littoral arctique habité au monde et les dommages causés par la fonte du permafrost sont particulièrement visibles le long de la côte de l’océan Arctique et de la mer de Beaufort dans des communautés, comme Tuktoyaktuk, Inuvik, Ulukhaktok sur lîle Victoria, Sachs Harbour sur l'île Banks situées dans les Territoires et le Passage du Nord-Ouest. Ces villages, construits sur le permafrost, perdent leurs terres à cause de l’augmentation des températures, de la fonte des glaces, de l'érosion côtière et de l'élévation du niveau d’eau qui modifieront considérablement la position actuelle de leurs maisons au cours des 30 à 50 prochaines années. De plus, l’affaissement de la côte libère dans l’océan des sédiments et des matières organiques auparavant gelés, tels que le méthane, le CO2, des bactéries anciennes, virus et des métaux
lourds. Le rejet de ces contaminants provoque le changement climatique, menace la vie marine et les écosystèmes des populations autochtones de culture Inuvialuit qui dépendent encore de l’océan et de la chasse pour leurs moyens de subsistance et leur mode de vie. Des équipes des scientifiques Canadiens, Anglais et Européens en collaboration avec le peuple autochtone étudient les conséquences du dégel du permafrost en surveillant la côte et le paysage, en échantillonnant le sol, la glace, les sédiments, en documentant la qualité de l'eau et de l'air pour trouver des solutions d'adaptation au changement climatique, car ce territoire est une part importante de l’identité du peuple Inuvialuit. Les autorités de ces villages étudient déjà des scénarios de relocalisation, - leur population deviendrait ainsi les premières communautés de réfugiés climatiques au Canada.
lourds. Le rejet de ces contaminants provoque le changement climatique, menace la vie marine et les écosystèmes des populations autochtones de culture Inuvialuit qui dépendent encore de l’océan et de la chasse pour leurs moyens de subsistance et leur mode de vie. Des équipes des scientifiques Canadiens, Anglais et Européens en collaboration avec le peuple autochtone étudient les conséquences du dégel du permafrost en surveillant la côte et le paysage, en échantillonnant le sol, la glace, les sédiments, en documentant la qualité de l'eau et de l'air pour trouver des solutions d'adaptation au changement climatique, car ce territoire est une part importante de l’identité du peuple Inuvialuit. Les autorités de ces villages étudient déjà des scénarios de relocalisation, - leur population deviendrait ainsi les premières communautés de réfugiés climatiques au Canada.